Grande question. Presque aussi grande que : “Est-ce que je reprends un dessert ?”
Spoiler : la réponse n’est jamais un simple oui ou non. Encore que pour le dessert… c’est plus souvent oui que non en ce qui me concerne
Les fantasmes, c’est un peu comme les bandes-annonces de films dans notre tête. Ça fait rêver, ça intrigue, ça fait parfois rougir… et ça promet souvent beaucoup. Mais entre la bande-annonce et le film entier, on sait tous qu’il peut y avoir un léger écart 😅 ceux qui ont vu Batman vs superman me comprendront
Déjà, remettons les choses à leur place : avoir des fantasmes, c’est parfaitement normal. Ils ne disent pas forcément ce que l’on veut faire, mais ce qui nous traverse l’esprit. Parfois, ils sont là pour pimenter l’imaginaire, pas pour être cochés comme une to-do list.
Aller au bout de ses fantasmes, donc… pourquoi pas ?
Mais pas n’importe comment, ni à n’importe quel prix.
Les vraies questions seraient plutôt :
Est-ce que ce fantasme me fait du bien ?
Est-ce qu’il respecte mes limites et celles des autres ?
Est-ce que j’en ai envie dans la vraie vie, ou juste dans ma tête un dimanche soir un peu long ?
Parce que oui, certains fantasmes sont parfaits justement parce qu’ils restent des fantasmes. Comme vouloir vivre dans une cabane au fond des bois… jusqu’au premier moustique… ou zombie, c’est vous qui voyez
Et puis il y a ceux qu’on explore, doucement, en conscience, avec humour, consentement et communication. Ceux qui deviennent des expériences, pas des obligations. Pas de pression, pas de “il faut”, pas de médaille à la clé.
Au fond, les fantasmes ne sont pas des ordres de mission. Ce sont des invitations. Libre à nous de les décliner, de les adapter… ou de leur dire : “Merci, mais je vais rester sur le canapé.”
donc :
On n’est pas obligé d’aller au bout de ses fantasmes pour être épanoui.
Mais on peut toujours aller au bout de la réflexion… et ça, c’est déjà très sexy
Enjoy


